Le sondage commandit� par l�Union europ�enne, dans lequel Isra�l est consid�r� comme "le pays mena�ant le plus la paix dans le monde", a fait l'objet de vives critiques de responsables politiques europ�ens. Au nom de la pr�sidence de l'Union europ�enne, le Ministre italien des Affaires �trang�res Franco Frattini a d�clar� : "Il s�agit d�un sondage mal fait qui exprime un point de vue individuel et superficiel de probl�mes complexes. Je regrette l�emploi de moyens racistes pour l�ex�cution de sondages d�licats de l�opinion publique sur les th�mes de la guerre et de la paix. Les r�sultats du sondage ne refl�tent pas la position de l�Union Europ�enne. L�UE voit en Isra�l un partenaire et regrette la violence des terroristes en Isra�l."
Pour le Maire de Paris, Bertrand Delano�, qui visitait Isra�l, "le sondage constitue une erreur politique et morale grave. Il faut r�parer imm�diatement de telles erreurs".
Le pr�sident de la Commission europ�enne Romano Prodi a exprim� lui aussi sa profonde inqui�tude quant aux r�sultats de ce sondage, qu�il a attribu�s aux pr�jug�s et � l�antis�mitisme. Il a fait remarquer, que dans l�Europe post-Shoa, il n�y avait pas de place pour de tels ph�nom�nes et a soulign� que le sondage ne refl�tait pas la position de l�Union Europ�enne.
En Isra�l, le chef du parti travailliste Shimon P�r�s, a mis en garde contre "la construction d�une nouvelle Europe sur de vieux sentiments" antis�mites. "Si ce sondage est juste, alors l�Europe a tort", a-t-il d�clar�.
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